… et ils misent sur les activités sans valeur ajoutée indignes de notre niveau de développement

Comme vous le savez tous, l’éducation coûte une fortune à la France. Grâce à toute cette matière grise que les jeunes ingèrent au prix fort chaque année, nous développons en priorité les secteurs économiques suivants : service à la personne (www.kocwc.org/implant-capillaire.html), travaux de réparation dans le logement, hôtellerie restauration, auto entrepreneur pour activités bancales en concurrence de TVA avec les vraies entreprises… Même l’institut Xerfi traditionnellement modéré dans ses propos, parle d’erreur grossière !

Comme le disait récemment Loïc Abadie dans un de ses articles, le pouvoir politique poursuit une stimulation de la demande sans aucune politique de l’offre. J’approuve à 100% ! Pour rétablir la situation, les mesures sont impossibles à mettre en oeuvre sans provoquer la révolution. A la louche, il faut dégager au moins 30% des fonctionnaires, alléger la fiscalité sur le travail et les entreprises d’un bon 50% (ou dévaluer d’autant), créer des zones franches destinées à la guerre économique mondiale, subventionner des secteurs économiques clés d’avenir et tout miser sur nos points forts, type luxe, électricité, armes, agro alimentaire (j’en oublies, nous en avons plein…)

La France applique la politique inverse, à savoir le soutien des faibles au détriment des forts. Conséquence, le chômage est scotché sur les plus hauts à 9,5%, la consommation plie, le pouvoir d’achat ne progresse pas, l’endettement explose… le risque de faillite des entreprises est au plus haut selon Xerfi :